Séance de jeudi sans grand relief sur le SP500, qui a cédé un peu de terrain à 6862 points ( -0,28%). Cette prudence, à la veille d’une journée lourde en indicateurs macroéconomiques, peut, en effet, se comprendre chez les investisseurs. Cela se confirme sur les fortes capitalisations, majoritairement baissières, à l’image d’Apple qui se repli de 1.4%.
A quelques minutes de l’ouverture de l’ultime séance du mois boursier de février, les Futures clignotent à nouveau dans le rouge avec une baisse de -0.2%.
L’après-midi risque de connaitre de la volatilité indicielle entre les nombreuses statistiques macroéconomiques et les échéances mensuelles des produits dérivés. Cela commencera à 14h30 avec le PIB T4, l’indice des prix PCE de décembre et le niveau des revenus et dépenses des ménages puis à 15h15 les indices PMI enfin à 16h l’indice de confiance des consommateurs de l’université de Michigan.
Graphiquement, les prix se concentrent à l’intérieur d’une fourchette serrée depuis le début d’année entre la zone support des 6780 points et le point haut à 7000 points. Les moyennes mobiles 500 et 100 heures ne donnent aucune indication et valident le manque d’intérêt flagrant des investisseurs, ces derniers se contentant de réaliser des arbitrages thématiques. La sortie baissière sous les 6780 points pourrait fragiliser le SP500 à court terme alors que la zone des 6900 points formera un premier barrage à une trajectoire positive


















