Entre choc tarifaire et nouvelles angoisses autour de l’IA, l’ambiance est redevenue franchement prudente. À Wall Street, le Dow Jones a décroché de 1,66% à 48 804,06 points, le S&P 500 de 1,04% à 6 837,75 points et le Nasdaq Composite de 1,13% à 22 627,27 points, pénalisés par les financières et les valeurs technologiques.
En Europe, la consolidation est restée plus mesurée : le Stoxx 600 a cédé 0,45%, le CAC 40 a reculé de 0,22% à 8 497,17 points, le DAX de 1,06% à 24 991,97 points. La défiance vis‑à‑vis des secteurs cycliques, notamment l’automobile et la finance, a dominé.
Sur le front macroéconomique, la séance d’hier a été rythmée par la décision de la Cour suprême américaine d’invalider une large partie des droits de douane « d’urgence » de Donald Trump, immédiatement suivie par l’annonce d’un nouveau tarif global temporaire porté de 10% à 15%.
Aujourd’hui, les investisseurs scruteront aux Etats-Unis l'indice Case Shiller, l'indice du Conference Board et l'indice manufacturier de Richmond. En toile de fond, le discours sur l’état de l’Union de Donald Trump et les nouveaux détails sur son agenda commercial pourraient encore dicter la tendance.
À la préouverture, les futures européens évoluent en ordre dispersé, avec un CAC 40 attendu en légère hausse, dans un contexte toujours dominé par la volatilité sur l’IA et les incertitudes tarifaires.
Graphiquement, pas de changement, on maintiendra un biais haussier au-dessus de la zone des 8440 points.




















