La séance d'hier a été marquée par un net regain d'appétit pour le risque, permettant au CAC 40 de clôturer sur un record historique à 8 559 points, en hausse de 0,47 %. L'indice parisien a profité de l'élan global des marchés européens, où l'EuroStoxx 50 et le Stoxx 600 ont également atteint des sommets, tirés par le secteur technologique et bancaire. Cette euphorie s'est prolongée outre-Atlantique, où Wall Street a fini dans le vert : le Dow Jones a pris 0,63 %, le S&P 500 0,81 % et le Nasdaq, fer de lance de la tech, a bondi de 1,26 %, les opérateurs anticipant des résultats solides de la part du géant des puces Nvidia.

Sur le plan macroéconomique, la journée d'hier a confirmé le ralentissement de l'inflation en zone euro, finalisée à 1,7 % pour janvier, contre 2,0 % le mois précédent. En France, une bonne surprise est venue du moral des ménages, l'indice de confiance ayant progressé à 91 points. Aux États-Unis, les stocks de pétrole brut ont bondi de 16 millions de barils, bien au-delà des attentes, pesant légèrement sur les cours de l'or noir malgré les tensions géopolitiques persistantes avec l'Iran.

Aujourd'hui, l'attention sera entièrement focalisée sur la réaction des marchés aux résultats de Nvidia, publiés après la clôture américaine et ressortis supérieurs aux attentes avec des perspectives robustes. Les investisseurs surveilleront également les chiffres hebdomadaires du chômage aux États-Unis ainsi que la poursuite des négociations entre Washington et Téhéran à Genève.

En données horaires, on maintiendra un biais positif au-dessus des 8500 points, zone de convergence avec la moyenne mobile à 50 heures.