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ACIER : Mise en place de taxes sur l’acier chinois et russe
Bruxelles a récemment pris des mesures anti-dumping visant les produits en acier chinois. L’Union Européenne se veut ferme dans sa décision en assurant « qu’elle prendra les mesures nécessaires pour défendre ses entreprises ». La mesure n’est pas anodine : contrer les exportations chinoises en cas de dumping sur les matières premières. C’est ainsi près de 39 mesures anti-dumping ou antisubventions concernant l’acier qui ont été mises en place. Près de la moitié d’entre elles visent directement la Chine !
Concrètement, il s’agira de la mise en place de taxes à hauteur de 30.7% jusqu’à 64.9% contre certains produits chinois qui seraient vendus à perte en Europe. Dans le détail, cela concerne notamment les accessoires de tuyauterie en aciers inoxydables à souder, souvent utilisés dans la construction, la pétrochimie…
En réponse à ces mesures, la Chine a décidé de réduire ses capacités de 100 à 150 millions de tonnes d’ici à 2020. Cette dernière fait savoir cependant qu’elle regrette ces « méthodes erronées de l’Union européenne qui enfreignent les règles de l’organisation mondiale du commerce ». Le ministère chinois du commerce dénonce des « taxes prohibitives qui portent gravement atteinte aux intérêts des entreprises chinoises ».
Pour rappel, la Chine est le principal producteur d’acier dans le monde avec près de la moitié de la production. Le ralentissement économique du pays entraine un sur stock de millions de tonnes que la Chine tente d’écouler sur les marchés étrangers, entrainant de facto un plongeon des prix à l’échelle mondiale et pénalisant les sidérurgistes américains, européens et asiatiques en général.
La Russie fait également les frais de ces mesures adoptées par l’Union européenne contre ses produits en acier laminés à froid. L’OMC a d’ailleurs été saisie pour le règlement des différends commerciaux. Il s’agit de droits de douanes applicables depuis 2016 et pour cinq ans à des taux entre 18.7% et 36.1 % à l’encontre des producteurs russes.
Concrètement, il s’agira de la mise en place de taxes à hauteur de 30.7% jusqu’à 64.9% contre certains produits chinois qui seraient vendus à perte en Europe. Dans le détail, cela concerne notamment les accessoires de tuyauterie en aciers inoxydables à souder, souvent utilisés dans la construction, la pétrochimie…
En réponse à ces mesures, la Chine a décidé de réduire ses capacités de 100 à 150 millions de tonnes d’ici à 2020. Cette dernière fait savoir cependant qu’elle regrette ces « méthodes erronées de l’Union européenne qui enfreignent les règles de l’organisation mondiale du commerce ». Le ministère chinois du commerce dénonce des « taxes prohibitives qui portent gravement atteinte aux intérêts des entreprises chinoises ».
Pour rappel, la Chine est le principal producteur d’acier dans le monde avec près de la moitié de la production. Le ralentissement économique du pays entraine un sur stock de millions de tonnes que la Chine tente d’écouler sur les marchés étrangers, entrainant de facto un plongeon des prix à l’échelle mondiale et pénalisant les sidérurgistes américains, européens et asiatiques en général.
La Russie fait également les frais de ces mesures adoptées par l’Union européenne contre ses produits en acier laminés à froid. L’OMC a d’ailleurs été saisie pour le règlement des différends commerciaux. Il s’agit de droits de douanes applicables depuis 2016 et pour cinq ans à des taux entre 18.7% et 36.1 % à l’encontre des producteurs russes.






















