Sur un mois, Michelin cède 1,4%, après un repli plus modeste de 1,1% depuis janvier. Le bilan sur un an reste plus lourd, avec une baisse de 13,0%. Les cours stagnent sous les moyennes mobiles 20 et 50 jours, reflet d’un marché hésitant et sans flux nets.
Des tentatives de reprise avortées
L’analyse des sommets et creux successifs met en évidence un pic à 38,52 EUR en juin 2024, suivi d’une correction marquée jusqu’à 28,47 EUR en avril 2025. Depuis ce point bas, une remontée a tenté de se dessiner, mais elle s’est heurtée à une résistance sous 32,95 EUR en août. Sur les six derniers mois, le titre alterne mouvements de reprise et phases de repli, avec un support confirmé à 30,52 EUR début septembre et des plafonds répétés entre 31,89 EUR et 32,95 EUR.
Les niveaux techniques tracent la suite
Les seuils clés confirment cette zone de blocage. Le support prioritaire reste 30,65 EUR : son enfoncement ouvrirait la voie vers 29,34 EUR puis 28,66 EUR. À l’inverse, le franchissement de 31,90 EUR libérerait un potentiel de rebond en direction de 32,95 EUR puis 34,60 EUR.
Dans ce contexte, la stratégie privilégie l’attente d’une sortie du range. Seul un passage au-dessus de 31,90 EUR validerait un scénario haussier, tandis qu’une rupture des 30,65 EUR relancerait la pression vendeuse.


















