L'inflation américaine ralentit nettement avec un CPI à 3,5%, un Core CPI à 2,6% et un PPI ramené à 5,5%, confirmant la dissipation progressive du choc pétrolier. L'économie reste solide : ventes au détail à +6,7% sur un an, marché du travail robuste et indice manufacturier de Philadelphie en forte hausse à 41,4. Les investisseurs prennent des bénéfices sur les valeurs liées à l'IA et aux semi-conducteurs au profit des financières, des transports, de l'immobilier et de plusieurs secteurs plus cycliques. Le regain de tensions avec l'Iran fait remonter le pétrole d'environ 4%, mais les marchés obligataires ne signalent pas de remise en cause du scénario macroéconomique. Le scénario central reste celui d'une économie résiliente, d'une désinflation graduelle et d'un élargissement progressif du leadership boursier, malgré une volatilité géopolitique toujours présente.
Techniquement, le dollar index se maintient toujours au-dessus des 100.20 mais peine à accélérer de nouveau à la hausse. N’empêche, la structure reste haussière en direction des 102.70/85. Sur l’EURUSD, le pendant à surveiller est la résistance à 1.1520 pour contenir les velléités de rebond et maintenir la pression vendeuse avec les 1.1180 en ligne de mire.


















