Zurich (awp) - Breitling aurait supprimé plus de 50 emplois cette année à son siège soleurois de Granges et à l'international, selon Bloomberg. L'horloger aurait pris ces mesures en raison de la baisse de la demande de produits de luxe et de la hausse des coûts.
Ces licenciements, notamment dans les domaines des ressources humaines, du marketing et du développement durable, s'inscrivent dans une démarche de réduction des coûts entreprise par le directeur général (CEO) de la marque, Georges Kern, afin de relancer l'entreprise qui emploie plus de 2000 personnes, selon les sources de l'agence de presse.
Contactée par AWP, Breitling n'était pas disponible dans l'immédiat pour confirmer.
L'industrie du luxe et de l'horlogerie souffre actuellement fortement des diverses tensions géopolitiques ainsi que, en particulier, de la vigueur du franc suisse. Selon Bloomberg, le chiffre d'affaires net de Breitling a reculé de 11% à 769 millions de francs suisses pour l'exercice clos fin mars, tandis que le résultat opérationnel (Ebitda) a chuté de plus d'un cinquième à 162 millions.
Breitling a fait ces dernières années l'acquisition de deux marques qu'elle compte relancer: Universal Genève en 2023, maison de renom quelque peu tombée dans l'oubli, et Gallet, la Chaux-de-fonnière acquise en mars 2025.
En avril, l'entreprise a annoncé renforcer sa direction en nommant de nouveaux patrons à la tête des trois marques, Breitling, Universal Genève et Gallet. A la tête de cette structure nommée "House of Brands" se trouve Georges Kern.
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