Safran a annoncé mercredi avoir été relaxé en appel dans une affaire de corruption présumée d'agents de service public au Nigeria, en marge de l'obtention d'un marché de cartes d'identité. La cour d'appel de Paris a ainsi confirmé la relaxe de deux cadres de l'entreprise, Jean-Pierre Delarue, ancien ingénieur commercial de Sagem au Nigeria, et François Perrachon, alors dirigeant du département "systèmes d'identifications". "Cette décision nous satisfait pleinement", a sobrement commenté la défense du groupe industriel. En première instance, Safran avait été condamné à 500 000 euros d'amende.