Voici les réactions internationales à cet accord intérimaire :
Un porte-parole du Secrétaire général de l'Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres :
« Le Secrétaire général salue l'annonce de l'accord de paix conclu entre les États-Unis et l'Iran, qui prévoit un cessez-le-feu immédiat et permanent, la réouverture du détroit d'Ormuz, ainsi qu'un cadre pour de futures négociations. Cela représente une étape cruciale vers un règlement pacifique du conflit. »
Déclaration conjointe des dirigeants de l'E4 (Royaume-Uni, France, Allemagne et Italie) :
« L'Iran ne doit jamais acquérir l'arme nucléaire. Nous sommes prêts à travailler avec les États-Unis, l'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à cette fin. »
Le Premier ministre australien, Anthony Albanese :
« Le gouvernement australien salue l'accord entre les États-Unis et l'Iran. L'Australie appelle depuis longtemps à la désescalade et à la fin du conflit, y compris au Liban. Comme nous l'avons dit, plus cette guerre dure, plus l'impact sera lourd. Une retenue continue et un engagement constructif seront essentiels pour prévenir toute nouvelle escalade et garantir un accord durable. »
Le Chancelier autrichien, Christian Stocker :
« J'appelle toutes les parties à assurer la mise en œuvre rapide et intégrale du mémorandum, y compris l'ouverture permanente du détroit d'Ormuz afin de garantir la liberté de navigation conformément au droit international. Cet accord ouvre une fenêtre de négociation vers un Moyen-Orient plus stable et plus sûr, et j'exhorte toutes les parties à s'engager de manière constructive. Cela inclut le traitement des programmes nucléaire et balistique de l'Iran. »
Le Premier ministre britannique, Keir Starmer :
« Nous sommes clairs sur le fait que la liberté de navigation, sans entrave, doit maintenant être rétablie dans le détroit d'Ormuz... L'Iran ne doit jamais posséder l'arme nucléaire. »
La Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen :
« La priorité est désormais sa mise en œuvre rapide et intégrale par toutes les parties... La liberté de navigation doit être rétablie sans frais. C'est essentiel pour la stabilité régionale et l'économie mondiale. Cela ouvre la porte à des négociations plus larges sur la paix et la sécurité au Moyen-Orient. »
Le Président français, Emmanuel Macron :
« Je salue l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran, fruit d'un effort diplomatique auquel plusieurs partenaires ont contribué. J'appelle à sa mise en œuvre rapide et intégrale par tous les belligérants. Cet accord doit permettre la réouverture urgente et inconditionnelle du détroit d'Ormuz, que la mission internationale établie avec le Royaume-Uni est prête à soutenir. »
Le Chancelier allemand, Friedrich Merz :
« Je salue l'accord entre les États-Unis et l'Iran et félicite le Président Trump ainsi que la partie iranienne pour cette percée diplomatique. Cela peut ouvrir la voie à une économie mondiale redynamisée et à un Moyen-Orient plus sûr. Il est crucial de le mettre en œuvre avec détermination. »
La Première ministre italienne, Giorgia Meloni :
« Un grand merci à tous les médiateurs, et en particulier au Qatar et au Pakistan, qui ont rendu cet accord possible. C'est une opportunité pour la paix qui doit être saisie : l'Italie, comme par le passé, est prête à soutenir le processus diplomatique vers un accord global.
Nous sommes prêts... à contribuer à une présence navale internationale pour accompagner la réouverture complète du détroit d'Ormuz.
Enfin, il est nécessaire que les hostilités cessent également au Liban, où l'Italie continuera de travailler pour soutenir la souveraineté libanaise. »
La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi :
Le Japon « espère vivement » qu'une « navigation libre et sûre à travers le détroit d'Ormuz sera assurée dans les faits, et qu'un accord final sur la question nucléaire iranienne et d'autres sujets sera conclu dès que possible. »
Le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères, Winston Peters :
« Cet accord constructif et pivot est une étape vers la réduction des tensions et la promotion de la stabilité dans une région critique pour la sécurité économique mondiale... Le dialogue et la diplomatie restent les moyens les plus efficaces de résoudre les problèmes de longue date. »
Le Président turc, Tayyip Erdogan :
« Je considère l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran comme une avancée importante pour l'établissement de la paix et de la tranquillité dans notre région, et je m'en félicite avec satisfaction. »
« Je souligne avec force la nécessité d'éviter les discours, les provocations et les actions qui pourraient exacerber les tensions dans la période précédant la signature de l'accord, et de rester vigilant face à d'éventuels sabotages. »




















