La banque américaine confirme sa vision du secteur dans son ensemble, à savoir une croissance organique des ventes "au mieux à un seul chiffre moyen" (environ 9% auparavant), qui soutient une dévalorisation à un PE (ratio cours sur BPA) de 15 à 20 fois.

Dans ce contexte, BofA rétrograde son opinion sur Puma de "neutre" à "sous-performance", reconnaissant une transition bien gérée, mais considérant que "la hausse du cours de l'action tient plus que compte d'un retour à des bénéfices maximaux".

Concernant Adidas, l'établissement financier passe au contraire de "sous-performance" à "neutre", mettant en avant, pour le groupe, un ralentissement plus progressif de la croissance organique des ventes, ainsi que des risques concurrentiels plus faibles.