(Alliance News) - Pour Andrea Orcel, « le chapitre BPM est clos », mais UniCredit rejette l'idée d'être une menace suffisante pour justifier le recours au Golden Power, comme le rapporte Il Corriere della Sera jeudi.
Le directeur général explique que le recours devant le Conseil d'État vise uniquement à obtenir des éclaircissements après l'arrêt de l'opération, tandis qu'une procédure européenne reste également en cours sur ce dossier.
L'abandon de BPM ne freine pas les ambitions en matière de fusions-acquisitions : Orcel cite l'investissement dans Commerzbank, actuellement à hauteur de 26 %, qui rapporte davantage qu'un rachat d'actions et sur lequel UniCredit demeure prête à agir si Berlin et la banque allemande ouvrent le dialogue, poursuit le quotidien.
Sur le plan national, poursuit Il Corriere, la priorité est donnée à l'innovation et à la fintech, Orcel avertissant que des acteurs comme Revolut représentent un défi croissant. À l'approche de la fin du contrat avec Amundi en 2027, il reste à déterminer si la relation se poursuivra sous forme de partenariat ou si elle évoluera.
Dans le même temps, le gouvernement étudie des mesures concernant le dossier Iveco-Tata Motors. Le ministre Urso assure la protection de l'intérêt national, laissant entendre un possible recours au Golden Power, tandis que les syndicats jugent insuffisants les engagements pris par le groupe indien et demandent l'ouverture d'un dialogue.
Par Claudia Cavaliere, journaliste Alliance News
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