'Nous sommes engagés dans un processus très clair, transparent et bien défini, établi par l'actionnaire, à savoir l'Etat portugais', a précisé M. Oliveira.
La compagnie attend le dépôt des offres contraignantes d'ici la fin du mois de juillet, a indiqué M. Oliveira, ajoutant que la situation du carburant 'n'aura aucun impact, puisqu'elle concerne l'ensemble du secteur'.
Air France-KLM et l'allemand Lufthansa ont été les seules compagnies aériennes à soumettre des offres non contraignantes pour une participation minoritaire dans TAP, après que IAG, propriétaire de British Airways, s'est retiré malgré un intérêt initial.
Le Portugal cherche à céder jusqu'à 49,9 % du transporteur, une part de 5 % étant réservée aux salariés.
M. Oliveira a souligné que si la décision finale incombe à l'Etat portugais, le conseil d'administration de TAP participe à l'examen du plan stratégique de chaque soumissionnaire.
TAP recherche un partenaire capable d'offrir un accès à des réseaux plus vastes et mieux structurés, des synergies de flotte ainsi qu'une collaboration en matière de maintenance et d'ingénierie, dans un contexte de consolidation du ciel européen.
'Ce que nous voulons avant tout, c'est garantir que TAP soit une plateforme durable pour l'avenir et qu'elle dispose d'un partenaire solide pour aider à amplifier cette croissance', a déclaré M. Oliveira.
TAP renforce également sa présence au Brésil, où elle prévoit de desservir 15 destinations d'ici la fin de l'année, dont 10 en exclusivité, a ajouté le dirigeant.
La compagnie lancera prochainement deux nouvelles liaisons entre le Portugal et le Brésil : l'une vers Curitiba en juillet, et l'autre vers Sao Luis à partir d'octobre. (Reportage de Luciana Magalhaes et Gabriel Araujo à Rio de Janeiro, rédaction par Manuela Andreoni)



















